DEVIENS ce que TU ES: trouve ton appel (destinée)

DEVIENS ce que TU ES: trouve ton appel (destinée)

Imaginez une abeille qui travaille dans une fourmilière. Elle se déplace parterre et ramasse des restes de nourriture. Elles a des ailes, mais ne s’en sert pas….curieux n’est-ce pas ! Quelle est son appel? Vous pensez, elle n’est pas à sa place ? C’est exact… Elle n’est pas destinée à rester au sol.

Chaque être vivant sur terre est conçu pour un but, pour accomplir une mission, pour un appel. La fleur existe pour nourrir les insectes, égayer les jardins et la nature. Elle donne du plaisir à nos yeux et rappelle la diversité du panel de couleur existant sur terre. Même le plus laid, le plus répugnant, le plus repoussant des vautours par son travail de charognard est un efficace nettoyeur de la nature. Nécrophage,  sa bave contient des antibactériens pour éviter la transmission des maladies par les dépouilles en décomposition.

Et toi, quelle est ta destinée ? Es tu à ta place ? Te-sens-tu en adéquation avec tes qualités, tes dons, tes valeurs et ce que tu fais et vis au quotidien ?

Il se passe beaucoup de choses en nous, quand on ne se trouve pas à sa place. Cela agit inconsciemment sur notre santé et sur nos relations avec les autres entre autres.  Et que se passet-il alors quand on est là où la nature nous attend….   c’est une explosion de joie, de paix, de sérénité qui se traduit par une productivité d’une qualité certaine. Mais comment savoir si je suis dans mon appel ? Que faire pour trouver le chemin de ma destinée ?   Il est toujours possible de prendre le train en marche… tant qu’il y a de la vie, il y a donc des possibilités. Regardons tous ceci en détail.

Suis-je dans mon appel, ma destinée ?

Est-ce si important d’être dans son appel, dans sa destinée ? Prenons un exemple.

J’ai un emploi, j’ai tout le confort qu’il me faut, tout le matériel dont j’ai besoin, mais il y a un manque que je n’arrive pas à combler. Mon travail n’est pas mal mais c’est la routine….et je sais que je peux faire plus, beaucoup mieux. Je commence à m’ennuyer sur mon poste de travail. Parfois je me sens carrément inutile. Même si je suis « bon » dans mon domaine, je ne suis pas comblé par ce que je fais, par ce que je vis, ce que je produits ! Non cela ne reflète pas ce que je suis réellement.

Du coup je suis mal dans ma peau. Je commence à me comparer aux autres. Je suis parfois envieux, peut-être même un peu jaloux de ce que les autres font ou réussissent. J’aimerai parfois faire comme eux, et je me mets en concurrence avec eux. De temps en temps je suis malade, de façon cyclique souvent aux mêmes périodes. Parfois un peu dépressif, je me sens (peu) utile. C’est dommage je vois que mes talents ne sont pas utilisés et pourtant je pourrais apporter un plus à mon Boss (mes dons et talents sont en sommeil)… Et tout ça ne me motive pas à travailler et à venir bosser avec entrain. Alors es tu vraiment à la bonne place, pour ce qu’il y a en toi, pour ton potentiel ? Pose-toi les bonnes questions….

Beaucoup de personnes qui ont fait des choix par dépit (se sont menties à elles-mêmes), ou pour plaisir à un parent, n’ont pas prises la voie qui leur était prédestinée. Elles se sont attachées à un emploi, à des fonctions qui ne leur convenaient pas. Aussi quelques années plus tard, elles ont tout abandonné pour REVENIR à CE pourquoi elles aspiraient dans le secret.  Il n’est pas tard pour se reconvertir, apprendre autre chose, ou terminer ce qu’on a commencé des années plus tôt. Tant que j’ai la volonté, la patience et le courage de m’aligner sur mon Moi intérieur beaucoup de choses deviennent possibles.

Que se passe t_il quand je suis dans ma destinée ?

Quand je suis dans mon appel, voici comment je raisonne :

  • Je sais que je suis « Unique »- et j’ai donc une mission unique adaptée à mon potentiel, mes ressources et ma force
  • Je n’ai plus peur de devenir ce que JE SUIS car je sais par avance que j’ai toutes les ressources nécessaires pour me réaliser : il n’y a plus d’échecs mais des expériences
  • Je sais que mon appel est différent de celui de mon voisin
  • Je ne ressens plus le besoin, ni l’envie, ni la nécessité de me comparer aux autres
  • Je n’irai pas prendre (ou essayer) la place d’un autre : pas de frustrations et pas de comparaisons car je suis différent
  • Malgré les difficultés et obstacles rencontrés, j’aurai toujours un esprit de conquérant, de challenger– et je les affronterai dans la sérénité (et oui, je suis déjà équipé pour!)
  • Je me sens réellement utile à la société et aux autres (même si je ne suis pas ministre ou élu de ma Ville)
  • Je suis en paix et en harmonie avec moi-même à mon humble niveau (mes valeurs, mes idées, mes convictions sont respectées)
  • En plus j’ai une vision à moyen-long terme de ce que je peux réaliser : je n’avance pas à l’aveugle, à tâtons, là où le vent veut bien me porter ….hum pourvu qu’il souffle sinon je vais prendre racines ici !
  • Cette vision est mon appui, ce focus qui me pousse à me challenger et à me surpasser….c’est un moteur pour moi.
Etre dans son appel: c'est faire CE pour quoi je suis né, bien utiliser mon potentiel, être à la bonne place, être productif, et être un moteur pour les autres. Cliquez pour tweeter

Alors que faire si je veux trouver mon appel ? Par où commencer ? Oui, vous voyez qu’il se passe beaucoup de choses bonnes et bénéfiques en moi et pour les autres quand je suis dans mon appel…je deviens un moteur et je peux aussi entrainer les autres ….comme c’est stimulant, n’est-ce pas !! !

Comment chercher et trouver sa place/son appel

Les maîtres Mots : ouverture d’esprit- apprentissage…. Sont des attitudes à avoir constamment pour avancer….auxquels il faut :

  • Se remettre souvent en question : être honnête avec soi même
  • Interroge toi, cherche, creuse toujours….tu es sans cesse en construction/évolution
  • Trouve tes dons, tes talents, tes facilités- ce sont tes 1eres ressources
  • Fais-toi aider, coacher, accompagner par quelqu’un, une institution, un organisme
  • Aie confiance en toi = toi aussi tu as du potentiel
  • Forme toi régulièrement, apprends sans-cesse, ouvre ton esprit, sois curieux
  • Instruis-toi, documente-toi dans ton champs/domaine de prédilection
  • Entoure toi de personnes moteurs (positives, qui croient en toi et te tirent vers le haut)
  • Oublie les rabats-joie et fuis les tueurs de rêves– ils vont miner/polluer ton esprit
  • Ne perds pas ton temps dans trop de futilités/choses inutiles, sans intérêt pour ta destinée : time is money and business– prends le temps de te détendre tout de même, hein !
  • Ecrits ta vision, tes projets, note les….et relis les régulièrement pour t’encourager dans les moments difficiles
Ton appel (ta destinée) est fragile alors fuis les tueurs de rêves, méfie-toi des beaux parleurs, et entoure-toi de personnes positives Cliquez pour tweeter

Et n’oublie pas que ça ne sera pas facile de rester sur le chemin de ton cœur, voilà pourquoi tu dois être bien entourée et soutenu par tes proches, des amis fidèles, des collègues sincères. Reste toujours focus sur ton but, ton objectif, ta vision.

Si tu penses déjà être dans ton appel… BRAVO, c’est super….alors épanouis toi, éclate toi, prends du plaisir, innove, exprime ton talent, soit productif….

Et s’il te reste du chemin, ne te décourage pas. Prends le temps car « Paris ne s’est pas fait en un jour ».

Attention je ne vous dis pas de tout abandonner, de démissionner de votre travail pour vous lancer dans votre passion Etre passionné n’est pas forcément synonyme de « talentueux » ou de « doué »!  Si vous voulez faire volte-face, agissez avec sagesse, discernement (poser le pour/le contre) afin de vous ajuster à votre réalité pour éviter les mauvaises surprises, les dégâts, les revers irréversibles. Pour ce faire suivez les 3P : Prévoyant, Prudent Pragmatique, pour agir avec sérénité et ne pas tomber dans de graves erreurs.

D’ailleurs si vous me lisez aujourd’hui, c’est parce ce que j’avais besoin de faire autre chose qui me traduise réellement. En effet je me sentais limitée et mes capacités n’étaient pas utilisés. Alors j’ai décidé de créer ce site. Dorénavant je vis mieux ma situation professionnelle, même si je sais que je ne suis pas encore à ma place ; ce n’est plus qu’une question de temps. J’ai gardé mon emploi et je blogue en plus.

Voilà,… la vie très est courte et le temps file. Soyez vrai avec vous-même pour ne pas avoir de remords, de regrets demain. Oui au crépuscule de sa vie et se dire : « je ne me suis pas accompli parce que j’ai manqué de courage et de sincérité, quel dommage pour moi ».

Bien entendu chaque personne peut avoir différents appels selon son âge et sa maturité. Aussi ceci s’applique  pour ta vie intime, ta vie familiale, ta vie en communauté avec d’autres, etc.… l’essentiel est d’être à la bonne placelà est ton équilibre parfait.

 

Pour ma part certaines personnes m’ont aidée à prendre confiance en moi, à sortir de mon « torpeur psychique », et à agir. Je vous les donne à titre indicatif, si vous êtes curieux, ça peut être votre 1er pas. Et je précise que je n’ai aucune obligation de publicité avec celles-ci, sinon de leur retourner simplement toute ma gratitude.

 

En conclusion si cet article vous fait réfléchir, et vous incite à être ACTEUR de VOTRE Vie, tant mieux. J’aurai réussi ma mission ! Et n’oubliez pas, partagez c’est aussi aider les autres!



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Que faire face à la Mort, au Deuil ?

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J’aborde là un sujet profond, intime, délicat que la société évince car il touche chacun personnellement et est synonyme de souffrance. Toutes les cultures n’approchent pas la Mort, le Deuil de la même manière et pourtant il faut y faire face un jour ou l’autre.

On est souvent abasourdi, retourné quand quelqu’un nous apprend le décès d’une personne connue. Plus déstabilisant et interrogeant, on ne sait pas quoi dire, quoi faire, comment se comporter, pour soutenir et ne pas encore activer la peine et la douleur déjà présente.

Confrontée très tôt dans ma vie de jeune adulte à la disparition d’un être très proche, j’en ai fait une expérience qui m’a marquée mais qui m’a aussi construite ; aussi je reste toujours très émue lorsque j’apprends le décès de quelqu’un.

  • Tous inégaux face à la Mort et au Deuil

Nous n’avons pas tous la même résistance, résilience face à l’annonce d’un décès. Les sud-américains sont plus armés pour appréhender la mort, en parler, l’accepter ; tandis que pour d’autres c’est un sujet pesant, à éviter et qui dérange. Chaque personne concernée, impliquée ne réagit pas de la même manière. Il y a ceux qui acceptent leurs émotions et le montrent, ceux qui accueillent leur émotions avec pudeur et ceux qui les refoulent complètement.

Certains vont se réfugier dans un silence gênant, lourd, un mutisme qui vous scotche. Lorsque d’autres seront dans la diversion du sujet, par un flot de paroles, un excès de tout ; ils fuient la réalité. Toutes ces formes de réactions sont l’expression de leur propre douleur.

Pour moi c’était le silence…aucune envie de dialoguer, de parler. Seul le monde du silence, le silence en Moi, envers les autres, le recentrage sur moi-même me soulagent. C’est comme « rentrer dans sa grotte », ou « se fermer comme une huître » : un système de défense contre la souffrance, pour mieux digérer ce flot d’émotions… et aussi pour ne pas polluer les autres avec ce que je vis (que je trouve tellement intime et personnel).

  • Avoir de l’empathie, aide à appréhender le deuil

Lorsque le décès, ou le deuil est récent, il est bon de témoigner de l’empathie à la personne affectée. Ceci doit se faire avec tact et à  bonne distance pour ne pas bousculer et choquer davantage l’autre.

by Rudy – www.pittoresque.smugmug.com

Avoir de l’empathie, c’est simplement essayer de se mettre à la place de l’autre dans sa situation, imaginer son ressenti, le respecter sans toutefois se sentir obliger de porter sa douleur. Déjà être en pleine conscience du moment présent pour être en adéquation avec l’autre est le début de l’empathie. Elle peut se manifester simplement par l’écoute attentive, bienveillante, proposer son aide (sans forcer et déranger par insistance). Rester juste à côté de la personne dans le silence, être à sa disposition selon son besoin, attendre d’être sollicité ou non, accueillir ses émotions avec bienveillance,  c’est aussi connaître de l’empathie. Dailleurs on ne peut pas mentir avec l’empathie…si vous en avez vraiment, celui qui est en face de vous, le saura… et si c’est trop dur pour vous, abstenez-vous et restez en retrait.

Témoigner sincèrement de l'empathie à une personne endeuillée, est déjà un grand soutient! Cliquez pour tweeter

 

  • La disparition, la mort expliquée aux enfants

Face aux enfants, intelligents et très sensibles (à la démonstration des émotions des adultes), il est nécessaire d’adapter nos explications à leur niveau d’entendement. Avec des mots simples, des histoires imagées, dites-leur la vérité, soyez sincère avec eux. C’est la meilleure façon de les protéger et de leur faire comprendre la beauté et la valeur de la Vie. Surtout ne pas « inventer une histoire mensongère » pour masquer la réalité. Une fois la vérité découverte par l’enfant, celui-ci sera confronté à trois problèmes au lieu d’un seul au départ. Tout d’abord votre trahison, puis le mensonge, et l’impression d’avoir doublement perdu cette personne !

Laisser les exprimer leurs émotions à leur manière, toujours avec compréhension (dessin, colère, refus, rejet, cris, tristesse passagère…) du moment que cela reste passager.

Ne soyez pas non plus choqué du raccourci de leur raisonnement, ils sont plus clairvoyants, et ont beaucoup plus de ressources qu’on ne le pense. Un jour un de mes fils m’a dit qu’il n’aimait pas (s’attacher) aux personnes âgées, parce qu’elles sont vieilles et meurent ensuite. Hummm j’ai pensé : c’est une analyse rapide, vrai, ajustée à sa vision de la vie…ça lui appartient.

De même restez attentifs et vigilants à la réaction des enfants dans les jours suivants l’annonce du décès. L’exemple de cauchemars, agressivité, insomnies, énurésie, régression comportementales (etc.…) indiquent qu’ils ont été choqués et plus affectés qu’il ne parait. En parler à nouveau avec eux, ou consulter un spécialiste pour enfant pour vous soutenir.

Il n’y a pas de honte à montrer nos faiblesses, nos limites, nos émotions à nos enfants (sans tomber dans le mélodrame). Ils  comprendront très bien que nous ne sommes pas infaillibles et sommes enfin de compte comme eux.

 

  • Le facteur « temps » pour dissiper le deuil

Ensuite il faut laisser le temps suivre son cours pour panser, cicatriser les égratignures de la vie. C’est un processus plus ou moins long selon le vécu, l’histoire personnelle, le caractère de chacun et sa résilience.

Attention à ne pas tomber dans le piège du mélodrame. Entendez par là, le fait d’entretenir et nourrir une atmosphère négative qui vous maintient dans un état de pesanteur régulier, de lourdeur psychique. Par exemple écouter des chansons noires, refuser de s’alimenter par tristesse, rester attacher émotionnellement à des objets du défunt, se lamenter et se plaindre sur son sort, mettre en valeur le manque et l’absence de la personne, etc.…. Tout ceci ne vous fera pas sortir du deuil, bien au contraire.

Un esprit abattu affaiblit votre âme, alors qu'un esprit fort, dynamise votre corps. Cliquez pour tweeter

 

Si le temps est un facteur essentiel pour « sortir » du deuil, cependant cette étape ne doit pas devenir une situation permanente. C’est-à-dire que le « temps des lamentations », du « devoir de mémoire », de la torpeur (sommeil) psychologique, ne doit pas durer, perdurer, sinon le risque est de tomber dans un cycle dépressif.

 

  • Quand le temps n’apaise plus la douleur

Pour les personnes  muettes, enfermées dans un mutisme, il est important après un certain temps de les aider à parler, à mettre des MOTS sur leur MAUX, verbaliser les douleurs, leur limites, leurs émotions (sans jugement).

Quand une personne s’enlise toujours dans les souvenirs d’un défunt, perdure dans l’expression du manque, et se plaint souvent de cette absence, reste mélancolique, il est temps de se poser des questions. Idem pour celles qui se sont renfermées sur elles-mêmes, très distantes de la Vie en générale, dans un silence anormale depuis un décès. Ce sont des signes qui doivent vous alerter. Ils sont les signaux d’un appel à l’aide et d’une détresse profonde.

En effet certaines émotions négatives non-évacuées auront  certainement des conséquences sur leur santé physique, psychique, morale…ceci comme moyen de compensation, de décompression naturelle. Beaucoup de personnes ayant mal « digéré » une disparition se sont retrouvées quelques années plus tard avec des maladies somatiques.

 

  • Où trouver de l’aide ?

Faire intervenir un tiers neutre (professionnel, psychologue, médiateur, magnétiseur, quelqu’un qui a un mandat spirituel, ou autres) devient alors indispensable à la situation…car l’autre sera certainement dans le déni de son mal-être et le rejet de l’aide apportée par ses proches. Surtout faites preuve de tact, de douceur, d’ingéniosité, de discrétion pour l’amener vers un professionnel.

Et sachez-le à l’avance, vous aurez sûrement de la résistance, du rejet (peut être beaucoup), alors persévérez, insistez car demain, assurément elle vous remerciera!

 

Voilà grossièrement quelques éléments pour vous armer à réagir face à l’annonce d’un décès ou pour accompagner quelqu’un dans le temps du deuil. Il y a beaucoup de choses à dire et à développer et ce serait trop long. Si vous avez des questions, écrivez-moi, j’essaierai de vous partager mes expériences. Courage à vous et n’oubliez pas, témoigner sincèrement de l’empathie à la personne endeuillée, c’est déjà un très bon début.

 

Vous aimez l’article, partagez le et aidez d’autres personnes.

A lire aussi:  Les Saisons de la Vie (la vie est rythmée par des temps, appelés aussi des saisons)

Je m’aime….et alors!

Je m’aime….et alors!

Allez encore un dernier selfy… je trouve que la couleur bleue me va tellement bien au teint !
Quoi, vous trouvez que je suis narcissique, un peu centré sur moi !? Peut-être que oui, mais ce narcissisme courant, est nécessaire pour m’apprendre à avoir confiance en moi et me permettre de trouver ma place face aux autres. Aujourd’hui être traité de « narcissique » a une connotation négative et n’est pas un compliment. Et pourtant ce n’est pas une tare, ni un mal que de s’aimer, s’apprécier ….je dirais un minimum…
Mais le vrai narcissique est tout autre. Et l’égocentrique alors, comment fonctionne-t-il ? Ont-ils les mêmes traits de caractères ? Comprenons qu’un peu de narcissisme ou d’égoïsme est un passage obligé pour mieux aimer les autres….

by Hélène Quintaine- Flickr

Narcisse, ce jeune homme transformé en fleur :

Connaissez-vous l’histoire de Narcisse, l’origine du mot « narcissique ». Ce jeune homme surpris par la beauté de son reflet dans l’eau, est resté là à se mirer pendant tellement longtemps qu’il a fini par prendre racine et se transformer en fleur. Ainsi le « narcissique » a besoin du regard des autres sur lui. Il attend l’approbation de l’autre et y répond selon sa réaction. Au fond son attitude démontre un manque de confiance en soi, ou une surestimation de soi…il a une image biaisée de la réalité.

 

 

 

Egocentrique, versus Narcissique : 

Gasparien, quant à lui est grand, beau et tellement apprécié des femmes qu’il se croit plus intelligent que tous. Il ramène tout lui et ne sert que ses intérêts personnels…. Les autres il n’en a que faire… au mieux il s’en accommodera pour s’élever, au pire il les écrasera au passage. Il aime bien s’entendre parler et quand il commence à donner son opinion, personne n’a le droit de le contredire. Au fond il n’a besoin de personne, l’essentiel c’est qu’il s’aime lui…et pour lui il n’a de toute façon pas vocation à être aimé, car il s’aime déjà…. Il se suffit à lui-même, même s’il finira dépressif, isolé et esseulé dans quelques années.
Dans tous les cas, les 2 acolytes manquent de confiance en eux, ils ne se connaissent pas réellement et le font payer aux autres.

Mais moi, je m’aime… simplement  Ça signifie quoi s’aimer en fait ?

  • C’est déjà apprendre à se connaitre (ce que j’aime, ce que je peux accepter ou je déteste) pour être en accord, en harmonie avec soi
  •  C’est prendre soin de soi (s’autoriser un bain par exemple, aller au spa, se faire masser, s’accorder une pause)
  •  C’est se sonder afin de réussir à se positionner à côté de l’autre, ni au-dessus, ni en dessous juste d’égal à égal…pour être en accord
  • C’est aussi apprendre à grandir, évoluer, changer pour se faire confiance

Pourquoi est-ce si important de s’aimer ? En effet c’est en apprenant à s’aimer Soi qu’on réussit ensuite à accepter, accueillir, recevoir l’autre...comme dans un miroir, il est un autre Moi que je vois.

Je n’oublie pas de M’aimer (un petit peu quand même), parce qu’on ne peut pas plaire et être aimé de tous. Donc si  peu de personnes m’apprécient il y en a au moins un qui me tolère…. Humm c’est-à-dire Moi-même, c’est un bon début !

Freud explique que l’enfant narcissique apprend à s’aimer lui-même, se découvre avant de pouvoir aimer autrui.

Dans une relation saine et juste se positionner pour sa partie est aussi importante que vitale. Dans cette relation je suis propriétaire de ce qui me concerne et donc responsable la part qui m’incombe : c’est-à-dire Moi. Voilà pourquoi je ne peux pas et ne vais pas me plier en quatre pour quelqu’un qui ne m’accueille pas ou ne reçoit pas ma différence et ma singularité. Passez votre chemin, le temps c’est de l’argent !

Enfin il n’y a que moi seul (e) qui puisse identifier, définir et combler en 1er mes besoins (pas les autres de faire). Être en pleine conscience de mon identité, de ma personne (pour la présenter) est le début du chemin vers la paix intérieure et la réconciliation à Soi.

Comment puis-je m’aimer ?

  • Je prends souvent des selfies (comme pour vérifier que mon bouton n’est pas trop choquant pour les autres)
  • On dit que je parle trop ; c’est vrai…d’ailleurs c’est un vrai plus dans des situations délicates ou face à des personnes un peu froides…je sais briser la glace !
  • On me trouve calme, peu loquace…oui et c’est pour mieux observer, analyser mon environnement et répondre aux autres : je développe mes qualités observatrices
  • Certains pensent que je suis « introverti (e)», discret (e)… et cela ne signifie pas que je ne suis pas compétent (e) et équipé (e) pour travailler dans les médias ou en communication
  • Mes parents m’ont toujours dit que j’étais nul (le) en maths… et pourtant j’ai une logique et aujourd’hui je travaille en comptabilité
  • Je n’ai pas les standards de beauté des magazines…. Mais quand j’enfile ce maillot taille haute à la plage, je ne laisse pas les pseudos bronzeurs indifférents….et oui, moi aussi j’ai ce ptit truc qui fait….Whaouah ! lol

C’est un fait, j’apprécie la jovialité et l’exubérance de ma collègue, ce petit-bout en train bavarde, parfois j’aimerais être comme elle. Mais je ne suis pas Elle, je suis une autre personne, différente ; parce que nous n’avons pas la même culture de base, pas eu la même éducation ; nous avons une histoire et un passé différents, nous n’avons pas les mêmes projets et les mêmes aspirations pour notre vie…. Et malgré tout ce qui nous oppose nous formons une bonne équipe !!! Et puis c’est vrai je ne me vois pas dans ses pulls trop grands, à carreaux vert et rose, en plus col roulé jusqu’aux oreilles….   Naaaa, ça ne peut pas être moi !

Si je réussis à m’aimer tel (le) que je suis (mes défauts et mes qualités), les autres m’aimeront et me respecteront aussi pour la personne que je suis réellement.

S'aimer Soi-même, s'accepter, permet d'accueillir l'Autre dans sa différence Cliquez pour tweeter

N’oubliez pas non-plus qu’il y a aura toujours quelques uns pour vous rappeler vos imperfections, vos erreurs passées et vos fautes… mais n’y prêtez pas d’attention, ils ne sont que la voix (voie) de la Culpabilité et du Jugement (cela fera l’objet d’un article, très bientôt). Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ? Que diriez-vous : narcissique versus égocentrique, ou amour simple?

Nax   La Palabra D'Ana- blog-

 

Si vous avez aimé cet article, vous aimerez aussi:

 

Bibliographie  : > poids « Sauvez votre peau, devenez narcissique » de Fabrice MIDAL
>contre-poids « Tous narcissiques » de Jean COTTRAUX