Lettre d’un fils (fille)  à ses aïeux

Lettre d’un fils (fille) à ses aïeux

 

Chers aïeux, grands-parents que je n’ai pas connus
Je vous remercie car grâce à vous JE SUIS.
Je porte un peu de moi, de mes  parents et finalement beaucoup de vous

J’ai fait des choix dans ma vie qui ont été influencés par votre histoire, vos savoirs, vos désirs et aussi vos erreurs
J’aurai aimé mieux vous connaitre, mes parents m’ont dit si peu de choses à votre sujet

 

Lettre à mes aïeux- @Nax LBPA

Aujourd’hui je suis d’ici et d’ailleurs
Je suis cosmopolite. Je sillonne le Monde mais le Monde ne me connait pas.
J’habite ici, mais je viens d’un lointain ailleurs.
Dans mes veines coule de ce sang indélébile qu’on ne peut soustraire : heureux ou malheureux, il s’impose à moi.
Et moi aussi comme vous, je vais le transmettre (après moi) dilué et mélangé à tant d’autres.
J’aurai aimé qu’on me conte, ce qui vous a animé et vous a fait grandir ;
Ce qui vous fortifiât et qui se trouve encore en moi !
J’aurai aimé qu’on me dise, quels étaient ces peurs que vous n’avez pas pu dominer.
J’aurai aimé qu’on me livre vos secrets, pour ne plus que je sois surprise et attachée à des ombres.
J’aurai aimé savoir, quels étaient vos rêves les plus fous, pour vos descendants, et savoir si je les ai réalisés !

 

Il manque à mon histoire, cette transmission d’autrefois à aujourd’hui,
Qui me permet de mieux comprendre qui je suis
Ne dit- on pas : « quand on sait d’où on vient, on sait où on va » !!!???
Aussi je voudrais que demain,
Le sang de mon sang sache qui j’étais,
Ce qu’ils ont et n’ont pas de moi.
Qu’ils sachent mes rêves les plus fous,
Les peurs que j’ai surmontées,
Les sacrifices que j’ai effectués
Les projets commencés et les belles réussites,
Et surtout le précieux Amour de la Vie que j’ai donné
Pour que la vie des nôtres, des miens
Perdure encore à travers eux.

 

la Mort et le Vide. blog LPBA

Que faire face à la Mort, au Deuil ?

J’aborde là un sujet profond, intime, délicat que la société évince car il touche chacun personnellement et est synonyme de souffrance. Toutes les cultures n’approchent pas la Mort, le Deuil de la même manière et pourtant il faut y faire face un jour ou l’autre.

On est souvent abasourdi, retourné quand quelqu’un nous apprend le décès d’une personne connue. Plus déstabilisant et interrogeant, on ne sait pas quoi dire, quoi faire, comment se comporter, pour soutenir et ne pas encore activer la peine et la douleur déjà présente.

Confrontée très tôt dans ma vie de jeune adulte à la disparition d’un être très proche, j’en ai fait une expérience qui m’a marquée mais qui m’a aussi construite ; aussi je reste toujours très émue lorsque j’apprends le décès de quelqu’un.

la Mort et le Vide. blog LPBA

  • Tous inégaux face à la Mort et au Deuil

Nous n’avons pas tous la même résistance, résilience face à l’annonce d’un décès. Les sud-américains sont plus armés pour appréhender la mort, en parler, l’accepter ; tandis que pour d’autres c’est un sujet pesant, à éviter et qui dérange. Chaque personne concernée, impliquée ne réagit pas de la même manière. Il y a ceux qui acceptent leurs émotions et le montrent, ceux qui accueillent leur émotions avec pudeur et ceux qui les refoulent complètement.

Certains vont se réfugier dans un silence gênant, lourd, un mutisme qui vous scotche. Lorsque d’autres seront dans la diversion du sujet, par un flot de paroles, un excès de tout ; ils fuient la réalité. Toutes ces formes de réactions sont l’expression de leur propre douleur.

Pour moi c’était le silence…aucune envie de dialoguer, de parler. Seul le monde du silence, le silence en Moi, envers les autres, le recentrage sur moi-même me soulagent. C’est comme « rentrer dans sa grotte », ou « se fermer comme une huître » : un système de défense contre la souffrance, pour mieux digérer ce flot d’émotions… et aussi pour ne pas polluer les autres avec ce que je vis (que je trouve tellement intime et personnel).

  • Avoir de l’empathie, aide à appréhender le deuil

Lorsque le décès, ou le deuil est récent, il est bon de témoigner de l’empathie à la personne affectée. Ceci doit se faire avec tact et à  bonne distance pour ne pas bousculer et choquer davantage l’autre.

by Rudy – www.pittoresque.smugmug.com

Avoir de l’empathie, c’est simplement essayer de se mettre à la place de l’autre dans sa situation, imaginer son ressenti, le respecter sans toutefois se sentir obliger de porter sa douleur. Déjà être en pleine conscience du moment présent pour être en adéquation avec l’autre est le début de l’empathie. Elle peut se manifester simplement par l’écoute attentive, bienveillante, proposer son aide (sans forcer et déranger par insistance). Rester juste à côté de la personne dans le silence, être à sa disposition selon son besoin, attendre d’être sollicité ou non, accueillir ses émotions avec bienveillance,  c’est aussi connaître de l’empathie. Dailleurs on ne peut pas mentir avec l’empathie…si vous en avez vraiment, celui qui est en face de vous, le saura… et si c’est trop dur pour vous, abstenez-vous et restez en retrait.

Témoigner sincèrement de l'empathie à une personne endeuillée, est déjà un grand soutient! Cliquez pour tweeter

 

  • La disparition, la mort expliquée aux enfants

Face aux enfants, intelligents et très sensibles (à la démonstration des émotions des adultes), il est nécessaire d’adapter nos explications à leur niveau d’entendement. Avec des mots simples, des histoires imagées, dites-leur la vérité, soyez sincère avec eux. C’est la meilleure façon de les protéger et de leur faire comprendre la beauté et la valeur de la Vie. Surtout ne pas « inventer une histoire mensongère » pour masquer la réalité. Une fois la vérité découverte par l’enfant, celui-ci sera confronté à trois problèmes au lieu d’un seul au départ. Tout d’abord votre trahison, puis le mensonge, et l’impression d’avoir doublement perdu cette personne !

Laisser les exprimer leurs émotions à leur manière, toujours avec compréhension (dessin, colère, refus, rejet, cris, tristesse passagère…) du moment que cela reste passager.

Ne soyez pas non plus choqué du raccourci de leur raisonnement, ils sont plus clairvoyants, et ont beaucoup plus de ressources qu’on ne le pense. Un jour un de mes fils m’a dit qu’il n’aimait pas (s’attacher) aux personnes âgées, parce qu’elles sont vieilles et meurent ensuite. Hummm j’ai pensé : c’est une analyse rapide, vrai, ajustée à sa vision de la vie…ça lui appartient.

De même restez attentifs et vigilants à la réaction des enfants dans les jours suivants l’annonce du décès. L’exemple de cauchemars, agressivité, insomnies, énurésie, régression comportementales (etc.…) indiquent qu’ils ont été choqués et plus affectés qu’il ne parait. En parler à nouveau avec eux, ou consulter un spécialiste pour enfant pour vous soutenir.

Il n’y a pas de honte à montrer nos faiblesses, nos limites, nos émotions à nos enfants (sans tomber dans le mélodrame). Ils  comprendront très bien que nous ne sommes pas infaillibles et sommes enfin de compte comme eux.

 

  • Le facteur « temps » pour dissiper le deuil

Ensuite il faut laisser le temps suivre son cours pour panser, cicatriser les égratignures de la vie. C’est un processus plus ou moins long selon le vécu, l’histoire personnelle, le caractère de chacun et sa résilience.

Attention à ne pas tomber dans le piège du mélodrame. Entendez par là, le fait d’entretenir et nourrir une atmosphère négative qui vous maintient dans un état de pesanteur régulier, de lourdeur psychique. Par exemple écouter des chansons noires, refuser de s’alimenter par tristesse, rester attacher émotionnellement à des objets du défunt, se lamenter et se plaindre sur son sort, mettre en valeur le manque et l’absence de la personne, etc.…. Tout ceci ne vous fera pas sortir du deuil, bien au contraire.

Un esprit abattu affaiblit votre âme, alors qu'un esprit fort, dynamise votre corps. Cliquez pour tweeter

 

Si le temps est un facteur essentiel pour « sortir » du deuil, cependant cette étape ne doit pas devenir une situation permanente. C’est-à-dire que le « temps des lamentations », du « devoir de mémoire », de la torpeur (sommeil) psychologique, ne doit pas durer, perdurer, sinon le risque est de tomber dans un cycle dépressif.

 

  • Quand le temps n’apaise plus la douleur

Pour les personnes  muettes, enfermées dans un mutisme, il est important après un certain temps de les aider à parler, à mettre des MOTS sur leur MAUX, verbaliser les douleurs, leur limites, leurs émotions (sans jugement).

Quand une personne s’enlise toujours dans les souvenirs d’un défunt, perdure dans l’expression du manque, et se plaint souvent de cette absence, reste mélancolique, il est temps de se poser des questions. Idem pour celles qui se sont renfermées sur elles-mêmes, très distantes de la Vie en générale, dans un silence anormale depuis un décès. Ce sont des signes qui doivent vous alerter. Ils sont les signaux d’un appel à l’aide et d’une détresse profonde.

En effet certaines émotions négatives non-évacuées auront  certainement des conséquences sur leur santé physique, psychique, morale…ceci comme moyen de compensation, de décompression naturelle. Beaucoup de personnes ayant mal « digéré » une disparition se sont retrouvées quelques années plus tard avec des maladies somatiques.

 

  • Où trouver de l’aide ?

Faire intervenir un tiers neutre (professionnel, psychologue, médiateur, magnétiseur, quelqu’un qui a un mandat spirituel, ou autres) devient alors indispensable à la situation…car l’autre sera certainement dans le déni de son mal-être et le rejet de l’aide apportée par ses proches. Surtout faites preuve de tact, de douceur, d’ingéniosité, de discrétion pour l’amener vers un professionnel.

Et sachez-le à l’avance, vous aurez sûrement de la résistance, du rejet (peut être beaucoup), alors persévérez, insistez car demain, assurément elle vous remerciera!

 

Voilà grossièrement quelques éléments pour vous armer à réagir face à l’annonce d’un décès ou pour accompagner quelqu’un dans le temps du deuil. Il y a beaucoup de choses à dire et à développer et ce serait trop long. Si vous avez des questions, écrivez-moi, j’essaierai de vous partager mes expériences. Courage à vous et n’oubliez pas, témoigner sincèrement de l’empathie à la personne endeuillée, c’est déjà un très bon début.

 

Vous aimez l’article, partagez le et aidez d’autres personnes.

A lire aussi:  Les Saisons de la Vie (la vie est rythmée par des temps, appelés aussi des saisons)

Les Saisons de la Vie

Peut-on récolter du blé lorsque la tige n’est pas haute (le tallage, la montaison) et les graines immatures  (l’épiaison)? Ou encore peut-on aller couper une pomme, alors que l’arbre est encore en fleur ? Vous me répondrez que non…

Je dis souvent à mes enfants : « chaque chose en son temps, et chaque temps à sa chose » afin de leur apprendre à ordonner leurs actions, par étape et pour un temps bien défini, soit pour ne pas sortir du champ et rester focus. De même notre vie est rythmée par différentes périodes (cycliques ou non), bien définies, que l’on pourrait appeler « saison ».

A l’image des 4 saisons que nous connaissons bien, on peut repérer globalement 4 grandes saisons pour l’homme, qui peuvent être cycliques ou non.

  • La Saison de l’enfance, de la naissance ou le temps du commencement (l’Automne)

C’est la saison qui vient juste après la naissance, c’est le début de quelque chose. Il faut protéger, couvrir prendre soin pour aller le plus loin possible. On est dans la découverte, les 1ers pas. C’est donc le temps de l’apprentissage, de l’insouciance ou la personne observe, apprend en regardant, essaie d’imiter pour être comme l’autre. L’enfant est fragile, a besoin d’attention, de soins, pour survivre jusqu’à l’âge adulte.

Les parents savent que c’est une période qui demande de la patience, une bonne écoute (de soi et des autres), un accompagnement régulier, de la présence. Et afin d’avoir de bonnes bases (par exemple), il faut de la discipline, de la constance, beaucoup de disponibilité pour répondre aux besoins de cet être (être disponible auprès de ses enfants pour les éduquer, les satisfaire, être attentif aux changements et s’adapter alors à leur évolution).Par exemple si vous prenez vos fonctions sur un nouveau poste, dans une nouvelle entreprise, les 1er temps peuvent être associés à la saison de l’enfance professionnelle ou du commencement dans votre métier. En effet vous êtes novice, en pleine découverte, en observation et dans l’adaptation à ce nouvel environnement

C’est le temps du « demander-recevoir », soit comme un enfant (pas encore autonome et dépendant), l’enfant aura tendance à demander pour combler ses besoins. Il est dans l’attente de recevoir plutôt que de faire tout seul ou de donner.

Ou alors quand deux personnes débutent leur relation, qu’elles apprennent à se connaitre, elles ont besoin de temps pour trouver un équilibre, être en phase, en harmonie. Ils seront dans la saison de « l’enfance de couple ». Ce nouveau couple est donc plus fragile qu’un autre de 10 ans de vie commune.

  • La saison de l’adolescence, la jeunesse ou le temps de la préparation (le Printemps)

Ahhh la jeunesse c’est la force, la fougue, l’ardeur, le temps des rêves et du « tout possible » dans l’esprit de celui qui rêve. Parce que cette période est associée à l’apprentissage, la connaissance du Monde (de l’autre) et la construction de son caractère, la planification de son avenir (devenir), le temps des choix, c’est aussi une période importante. Elle nécessite de la persévérance et de se consacrer à (quelque chose, un projet, un désir). L’adolescent tâtonne certes toujours un peu, mais il a plus d’assurance, car il apprend à se connaitre. Il investit son énergie et son temps pour l’avenir et met ses espoirs en des lendemains qu’il prévoit, façonne tout seul. C’est dans cette période que souffle le vent de folie, l’insouciance. Sans responsabilité, la vie est belle et si frustrante à la fois, car il y a encore des limites, des impossibilités en raison du jeune âge, et de son manque d’expérience.

La peur est parfois présente, elle stimule notre MOI INTERIEUR, surtout quand il faut prendre des décisions, faire des choix importants qui impacteront notre vie future.

Et tout ceci est tellement excitant, et déjà l’adolescent se projette à Demain…..mais patience, il faut attendre encore un peu…

  • La saison de la maturation, de la croissance ou le temps de la récolte (l’été) 

Après la période difficile du tâtonnement, des hésitations, suit celle de la récolte. Enfin on voit les résultats des sacrifices effectuées lors des années précédentes. On peut enfin apprécier les efforts fournis grâce à ses bons choix, et investissements. Avec le temps a on apprit à bien se connaitre, à se positionner face aux autres. Les valeurs enracinées, les choses prennent formes, le tableau est presque fini, et déjà on peut voir avec du recul que le tout est harmonieux, plaisant. Lorsque c’est valorisant, lorsque la croissance est là, alors qu’on est bien installé, ancré dans nos actions, on ne fait pas que « savourer les fruits » de nos récoltes, on envisage aussi des provisions pour les jours mauvais, pour la période ou la vigueur sera amoindrie. Oui il y a encore des efforts à faire, il faut sécuriser l’avenir (pour soi et ceux dont on est responsable), en investissant, en réfléchissant, en faisant d’autres choix mieux réfléchis.

C’est le temps de « chercher et de trouver » en utilisant toutes nos ressources, mêmes celles cachées car on a une meilleure connaissance de soi. On n’est plus dans l’attente, dans la seule consommation, mais dans la production afin de transmettre quelque chose, un peu de nous à nos semblables.

  • La saison du repos, de la sagesse ou le temps du sommeil (l’hiver)

Et puis le temps passe vite, voici la nuit vient déjà avec son lot de questionnements, d’inquiétude, pour certains, ou pour d’autres des souvenirs sur les bons moments passés et le vécu d’hier.

Avec le froid et le vent, vient la période de la torpeur ou tout va lentement. On a perdu de sa souplesse et déjà le dos se courbe. C’est la période où l’on se remémore les expériences passées, les joies et les réussites. C’est le temps ou les témoignages de vie, sont des gages de transmission, de partage, et de connaissance approuvée pour les plus jeunes. On prend plaisir à partager l’héritage de nos sens, de notre vie, nos acquis tandis que notre vision de la vie est modifiée, déplacée, plus pertinente mais surtout pas brouillée ! Le temps a joué en notre faveur, les provisions sont suffisantes, jusqu’à la prochaine récolte.

C’est le temps du « frapper, et on ouvre », car la fougue d’antan à laisser place à la sérénité…. On est présent, conscient, capable,  et pourtant on ne refuse pas l’aide bienveillante. On lâche-prise, finit les batailles inutiles énergivores….surtout se focaliser sur l’essentiel, ce qui vaut la peine. On avance tranquillement, se ménage pour aller le plus loin possible, dans les meilleures conditions. Et les autres s’empressent autour de nous, pour nous accompagner, nous soulager, nous écouter et pour prendre aussi le meilleur de nous… c’est une grande joie du devoir accomplie…et aussi une petite tristesse car la séparation sera pour bientôt.

Certains seront heureux de partir à la retraite, de céder la place à autrui pour un repos bien mérité. D’autres acceptent par exemple de lâcher leur entreprise pour la céder à un autre, car ils sont arrivés au bout de leur réalisations. Pour les parents, ça sera le temps de pouvoir enfin vivre une relation d’adulte avec leurs enfants devenus autonomes et de profiter du statut de grands-parents, soit d’être peu soucieux de la charge d’une éducation autrefois qui était soutenue et responsable.

Optimiser, apprendre à maximiser son temps

Oui le temps passe, à notre avantage ou non. Personne ne peut vivre en dehors du temps, il nous soumet tous. Certaines périodes de notre vie peuvent être cycliques (un nouvel emploi, des actions qui reviennent à chaque fois, un nouveau départ dans un pays étranger, l’amélioration d’un projet, la chance d’une naissance inattendue, un changement de vie) et cela nous laisse la chance de pouvoir réécrire notre histoire et refaire les choses « mieux » ou autrement. Et puis certaines périodes n’ont pas de clause de rétroactivité ; il ne sera pas possible de revenir en arrière, pour « réparer » nos erreurs, donner de sa personne avec joie, être présent à un évènement, pardonner à un être cher, dire à un autre qu’on l’aime,  car se sont des occasions qui ne se représenteront jamais à nous.

Le temps est juste, il piétine, marche, court, comme il veut et selon nos priorités, aussi apprenons à identifier notre saison, pour la maximiser au mieux et demain faire disparaitre les regrets.

La Palabra D'Ana- blog-Nax