Comment bien accompagner le changement?

Comment bien accompagner le changement?

Le changement déstabilise la personne concernée et les personnes environnantes.

accompagner le changement

Le changement engendre du stress (positif ou négatif), des réactions de peur, du repli sur soi, car nous allons vers « l’inconnu ». Un jour quelqu’un a dit que « celui qui n’évolue pas, ne grandit pas est voué à la mort ». Tout être normalement constitué est en constante évolution, changement….s’il s’arrête de changer, il est voué à la mort. En effet tout homme, naît, fait quatre pattes, marche, apprend à parler, grandit, évolue, prend de la maturité, puis vieillit…..c’est ainsi que chaque être humain est naturellement amené à évoluer.

Que ce changement soit voulu, imposé, naturel, forcé, c’est le lot de chacun, chaque chose (projet), de chaque être vivant. L’entrée en 6ème de mon fils, m’a poussée à me poser des questions, à savoir comment pourrais-je l’accompagner efficacement dans ce nouveau cycle.  Je crois que le processus est le même quelque soit le changement à venir, son degré d’importance dans nos vies, certaines étapes ne doivent pas être occultées, ignorées, ni bâclées ceci afin de bien vivre le changement.

Et pour que ce changement ne soit pas vécu négativement, pour qu’il ait des conséquences positives, qu’il soit accepté, il est nécessaire de le préparer au mieux, tant pour l’instigateur du changement, que pour celui qui le vit. 3 étapes principales sont à étudier dans le changement : l’avant, le cœur de l’action, l’après.

Parler, prévenir pour anticiper le changement

Oui parler, toujours parler, communiquer, c’est le propre de l’homme. Ce langage fondé sur la parole et la communication non verbale est le principal moyen pour faire passer un message.

  • Parler, échanger : C’est par la parole, par les mots, que l’on peut dissiper un grand nombre de « maux ». Parler, c’est prévenir, anticiper, par des échanges, en apportant de l’information pour anticiper ce qui va arriver. Il est nécessaire d’expliquer sur quels points et comment le changement va intervenir (les nouveautés), afin de dédramatiser les troubles à venir, confronter les peurs, et désacraliser les perceptions que les acteurs se font dans leur esprit. Pendant les grandes vacances, l’entrée en 6ème de mon aîné était  « le » sujet favori de nos discussions à la maison. C’était aussi un moyen de nous préparer psychologiquement à ce changement proche.
  • Toucher, comprendre, activer ses 5 sens : Pour cela se rendre sur les lieux, aller voir, se rapprocher, comprendre où se situe le changement par une approche directe et concrète quand cela est possible, permet de dédramatiser. Nous avons participé à la journée portes-ouvertes du futur collège de mon fils. Il a pu se projeter dans ce lieu, ce qui a clairement réduit ses craintes et préjugés. Comme les enfants (les bébés qui découvrent le monde par leur bouche), c’est souvent par le contact direct que l’on perçoit mieux les choses… heureusement que le changement ne se consomme pas toujours oralement !
  • Identifier, présenter les personnes référentes  Cela signifie connaître les personnes responsables, les parties prenantes au changement afin de s’apprivoiser, s’habituer, apprendre à mettre un visage en rapport avec une activité, une action. Ce sont aussi les personnes référentes qui peuvent répondre aux questions en cas de problème ou autres.
  • Avoir et transmettre une vision de l’objectif à atteindre : Mettre des bornes claires en termes d’objectifs, de limites d’action, de possibilités et de choix stratégiques permet aux acteurs du changement de savoir dans quel but ce changement intervient et quel est son objectif final. Il permet aussi de rester concentrer ou « focus » sur le plus important quand le doute et les difficultés apparaissent.
  • Manifester sincèrement de l’enthousiasme: La bonne humeur, la joie sont souvent contagieux. Si vous croyez en ce changement et que vous l’extérioriser, il est fort probable que celui qui vous écoute va vous suivre (même s’il n’y croit peut-être pas). Le plus important est que vous soyez sincère avec vous-même et les autres et que vous ayez envie de le transmettre, de le partager. Un leader est positif, il fédère, il encourage et révèle le meilleur de ses partenaires. Attention tout de même à garder vos doutes, vos peurs, vos angoisses pour vous sinon ils viendront sournoisement saboter votre projet. Rappelez-vous aussi que la communication non verbale est celle qui (transpire) se voit et se ressent le plus, alors soyez vigilant et cohérant avec votre discours !!
  • Identifier et présenter les avantages de changement : Chacun est plus efficace et prêt à faire des concessions, sacrifices, efforts lorsqu’il sait ce qu’il va en tirer. En présenter les avantages et les intérêts que l’autre va retirer de ce changement, en vous efforçant de vous accorder à ses désirs vous le rendez acteur inconscient de votre projet…. en effet avec des intérêts communs vous tendez vers le fameux « partenariat gagnant-gagnant ». Il est alors plus facile et plus agréable de travailler avec quelqu’un qui porte le projet autant que vous-même, ainsi le plus gros du travail est déjà fait !

Au cœur du changement : être en alerte !

Voici après avoir bien préparé les esprits, les mentalités, recensé les craintes des uns et des autres, vous avez tout prévu pour que ce changement se fasse au mieux, aussi bien pour vous que pour les autres. Maintenant que vous y êtes, voici quelques actions, recommandations à faire pour tout canaliser et garder votre énergie pour les batailles importantes.

by francoise1.unblog.fr

Observer les réactions au changement : Une fois au cœur du cyclone, il vous faut observer les réactions autour de vous, et tenir compte des comportements changeants des uns et des autres, car tous ne réagissent pas de manière identique lors de changement. Certains seront stressés, agressifs, râleurs, ou d’autres renfermés, en retrait dans le doute, dans l’inactivité. L’observation active permet ainsi de s’adapter aux besoins conformément à la réalité de vos acteurs et peut-être d’y apporter une modification, une précision dans la trajectoire de votre projet. Par exemple dans le cas de mon fils, il s’agissait pour moi de repérer des réactions psychosomatiques face à son changement de cycle scolaire (repérer les signes de fatigue et de manque de sommeil, l’irritabilité, le découragement, les angoisses) afin d’y apporter une réponse, de le rassurer ou de le motiver.

  • Ouverture d’esprit, capacité d’écoute : Accompagner le changement c’est aussi avoir un esprit ouvert, voir large, grand, se mettre à la place de l’autre pour vraiment écouter (non pas seulement entendre d’une oreille) mais vraiment avoir de l’empathie pour essayer d’aider l’autre. On peut être compréhensif tout en étant ferme… si …si…. avec douceur, bienveillance et empathie ces 2 aspects sont possibles, et seront mieux vécus.
  • Accepter la critique avec humilité  : Le changement entraine toujours de la critique à un moment ou à un autre du projet. Quand on est l’instigateur du changement, il est plus constructif d’accepter la critique avec une certaine distance pour ne pas la prendre personnellement. L’erreur est humaine et personne n’est parfait. C’est en acceptant la critique constructive avec humilité qu’on arrive à la digérer.
  • Encourager, motiver Aussi  : Partagez votre enthousiasme, soyez communicatif, plein d’entrain, croyez en ce que vous faites ….si vous arrivez à convaincre une seule personne, imaginez que celle-ci fera de même à plusieurs, et ainsi de suite…..c’est l’effet boule de neige (ou bonne contagion) en votre faveur. Il faut que vous réussissiez à rendre les autres heureux de faire ce que vous suggérez….les méthodes musclées, coercitives ne sont jamais bien acceptées et elles laissent de l’amertume à ceux qui les subissent. C’est en encourageant quelqu’un, en se focalisant sur ce qu’il y a de meilleur en lui, en le valorisant que ce dernier pourra travailler plus facilement et avec envie sur ses lacunes. Oui encourager c’est aussi motiver la personne. Par des paroles positives, des compliments sincères, par quelques gratifications, nous avons le pouvoir de stimuler, susciter l’action chez l’autre.
  • Patience, bienveillance : Parfois le résultat n’est pas à la hauteur de nos attentes. Alors ne mettez pas de « mauvaise pression » sur la personne. Portez les chaussures de la bienveillance et les lunettes de l’empathie pour comprendre l’autre et identifie quels sont les points de blocages qui l’empêchent d’atteindre les objectifs…et essayer d’y répondre au mieux. N’hésitez pas à verbaliser votre clémence et lui laisser du temps pour bien s’adapter à ce changement. En effet lorsqu’on accepte de « se mettre à la place de l’autre » ou « d’essayer de comprendre pourquoi l’autre réagit ainsi », nous sommes plus enclins à la tolérance et à la patience. Et puis pour ma part j’ai plus envie de donner le meilleur de moi-même lorsque je suis face à une personne compréhensive (qui ne juge pas et n’accuse pas à la louche !), et qui me prouve sa bienveillance. N’est-ce pas !?

Et si l’envie vous vient (sauf urgence en terme de délai), de mettre un « coup de pression », rappelez-vous toujours que la pression peut donner des résultats dans l’immédiat mais il est fort probable que vous aurez un jour le retour du bâton !!! En effet trop de stress ambiant, entraine une mauvaise communication, qui se transforme en obstacle au changement. Le sujet devient inefficace, il fait de la résistance inconsciente et tout le monde perd son temps et son énergie.

L’Après changement ou l’ajustement

Ca y est le vent du changement est passé, et vous avez entendu, compris, remarqué certaines choses. Il vous reste encore des actions à poser afin de sceller tout votre travail. Il n’est pas encore temps de se reposer et d’apprécier tranquillement tout ce que vous avez fait. Voici les derniers ajustements à faire.

  • Revoir sa copie pour faire mieux : Une fois que le changement est acquis, il est bon de faire un petit bilan. Revoir par un « back up » comment on a mené ce changement pour revenir aux essentiels, combler les manques, se redéfinir, soit pour ajuster et enfin boucler le projet ; et soit pour prendre de l’avance sur le prochain projet! C’est en faisant face aux difficultés au fur et à mesure (sans les fuir), avec intelligence qu’on réussit à avancer. Chez nous il y a une expression populaire qui dit « quand ça va pourrir, tout le monde va sentir »…. ou une manière de dire qu’il est mieux d’affronter les choses avant qu’elles s’enveniment.
  • Récompenses, gratifications : Ca y est c’est fait, tout le monde a bien participé, a bien travaillé. Les résultats sont probants et vous êtes satisfait. Alors prouvez le à vos protégés en les gratifiant (bonus, bonnes paroles, compliments, cadeaux, récompenses, ect….) Pour ma part avec mon fils ainé, je pense à l’emmener choisir le jeu de DS sur lequel il fantasme, ou lui trouver un cadeau personnalisé qui lui rappellera ce temps très spécial pour lui. Il est donc préférable d’apprendre à reconnaitre ses erreurs, les « misunderstanding » ou quiproquos et malentendus, les traiter en essayant de les corriger (tant que cela vous est possible). N’oubliez pas qu’être humble vous grandira toujours plus que si vous avez « la grosse tête ». En effet les autres se feront une joie de vous casser dès qu’ils le pourront.
  • Tirer les leçons des critiques  : Je reconnais que personne n’aime les critiques négatives (moi la 1ere, c’est mon mari qui le dit) surtout lorsque l’on pensait être dans le Vrai. Cependant c’est grâce à elles que l’on arrive à Mieux faire, à être au Top pour la suite. Encore faut-il les accepter avec distance, professionnalisme et sagesse. Et pour cela apprenez à re-la-ti-vi-ser vos erreurs et loupés. Et oui c’est souvent dans l’adversité que l’on tire les meilleures leçons.

En conclusion le changement n’est jamais facile à aborder (imposé ou choisi) mais en général si on fait preuve d’empathie, de patience et de douceur il est mieux vécu. Et se remettre constamment en question, évaluer, s’autocritiquer, ouvrir positivement son esprit à autre chose (au changement) est le meilleur moyen pour atténuer ses effets négatifs, pour s’adapter à la nouveauté et pour tirer avantage de ce changement (bien évoluer).

Voilà….cet article est enfin terminé…. oui j’avoue il est un peu long, ceci pour couvrir toutes les étapes du changement.

Est-ce que cet article va vous aider à l’avenir ? Qu’en pensez-vous ? Laisser un commentaire (constructif) ? Si vous avez aimé, partager .  Merci à vous.

                                                                                                                                                            Naxwelle

Parents semez de bonnes graines dans la Vie de vos Enfants

Parents semez de bonnes graines dans la Vie de vos Enfants

Aimez-vous vous promener dans ces parcs jonchés de belles fleurs, de beaux parterres dont les plantes, arbres sont parfaitement disposés, ou l’espace est mis en valeur  par les ombrages, les rayons du soleil? Moi, en tout cas, j’adore me détendre dans les parcs et jardins…. Mais pouvez-vous imaginer le temps passé, l’énergie dépensée, les essais ratés  par les jardiniers pour aboutir à ce résultat si magnifique à vos yeux? Et bien c’est la même chose avec vos enfants…..imaginez que vous êtes le jardinier et que cette terre vierge, nature, nue, à entretenir est la vie de votre enfant. Oui vous l’avez compris il y a du travail à fournir….

by Nax- Lapalabrad’Ana.com
  • Semer de Bonnes graines dans l’esprit de vos enfants

C’est en jardinant que je me suis posée la question du rôle prédominant du jardinier dans la confection d’un jardin harmonieux, agréable à parcourir, et même parfois surprenant.

Quand le jardinier veut que son espace soit composé d’un tel arbre, d’une certaine fleur, d’un fruitier précis, il n’attend pas que ceux-ci poussent tout seul dans le jardin…. Si c’est le cas ce n’est pas un jardinier mais plutôt un « Jardinier Fou »…. car le vrai jardinier lui va aller chercher la graine de (..), le plant de (…), la bouture de (…) chez le pépiniériste, le fleuriste pour l’implanter dans son jardin. C’est ainsi qu’il obtiendra le résultat espéré après quelques temps.

C’est la même chose avec vos enfants, vous devez apprendre à « semer de bonnes graines » dans la vie de vos enfants.

  • Entretenir : arroser régulièrement l’esprit de vos enfants

Alors quelles sont les bonnes graines ? Les bonnes graines sont des paroles positives -(seront l’objet d’un article)- d’encouragements pour vos enfants (ex : tu as fait un beau match de foot, je suis fière de toi). On ne gratifie jamais assez nos enfants (et même les adultes d’ailleurs) sur les qualités, le potentiel,  et pourtant cela redonne confiance à la personne et elle se sent utile et valorisée.

D’autres bonnes graines peuvent être des sourires, remerciements, des gratifications de temps en temps (cadeaux) pour féliciter et encourager un enfant. Mon 2ème fils est très sensible au langage des cadeaux… je ne vous raconte pas le budget  souvenirs et  cadeaux quand on part en voyage.

Etre présent à côté d’un enfant lors de ses activités, avoir de la bienveillance pour lui, être à son écoute (quand il ne va pas bien, veut nous partager ses expériences de la journée d’école). Et il y a aussi les fameux câlins ; une grande embrassade, un bisou leur prouvent que vous avez encore garder ce lien et ce contact que les parents ont avec un bébé, quand il leur font toujours des bisous, des papouilles, des chatouilles, et j’en passe). Mon dernier fils est surnommé « Mr Calin », il n’y a pas un coucher du soir sans qu’il réclame sa séance de câlins qui peut durer 15 à 20 mn. Parfois c’est un peu fatiguant je l’avoue, mais je me suis rendue compte quand il a eu sa dose de câlin du soir, la séparation nocturne se fait plus en douceur, et il s’endort plus vite. Et saviez-vous qu’un gros câlin désarme et calme plus facilement  un enfant qui pique une grosse colère ou a un gros chagrin ? si si essayez et vous verrez ?

Mais attention car « les herbes folles » arrivent sur votre terrain et ceci sans votre autorisation.

  • La mauvaise herbe envahissante quand elle n’est pas retirée

Avez-vous remarqué que les mauvaises herbes poussent plus vite que la bonne semence ? Oui c’est exact et c’est énervant pour tout jardinier, car s’il veut un espace soigné, propre, qui laisse toute la place nécessaire à son jeune plant de grandir, il doit régulièrement enlever la mauvaise herbe. En fait mon collègue m’a précisée qu’il n’existe pas de mauvaise herbes, mais que c’est plutôt une herbe qui n’est pas à sa place….moi je les appelle « les herbes folles » car elles sont indisciplinées, poussent là ou on ne les attend pas, ont une capacité d’adaptation impensable à tous les sols et surtout elle se multiplie très très rapidement. Mais d’où viennent t-elles ?

L’herbe folle est disséminée par le vent, les oiseaux, les insectes, et même nos petits animaux domestiques (chat, chiens, est autres, accrochés dans leur beau pelage gambadant dans la nature). Du coup on ne peut les contrôlées.

Pareillement pour vos enfants les mauvaises herbes menacent la vie, le jardin de vos enfants. Ainsi les idées négatives et destructrices qui viennent modifier la perception que vos enfants ont d’eux même sont des pissenlits. Les non-dits, le ressenti, les secrets suite à des évènements marquants dans leur vie peuvent être du lierre qui va grimper, grimper et étouffer leur confiance en eux. Regarder des scènes violentes à la télé, jouer à des jeux vidéo non adaptés à leur âge, des mauvaises fréquentations avec le temps peuvent devenir des chardons bien piquants. Il y a tant de mauvaises herbes qui existent dans la nature, et tout bon jardinier sait les reconnaitre dans son potager par exemple et ne les prend pas pour un plant de tomate, sinon il n’aura jamais de tomates (lol) !

De même les parasites, comme les vers (la violence verbale), des maladies agricoles (le harcèlement à l’école), des insectes nuisibles (pucerons, limaces, cochenilles, larves, ect… à travers le décrochage scolaire, la paresse, la peur, … ) sont aussi d’éventuels menaces pour vos plantes, votre jardin, vos enfants.

La Société, le Monde, les réseaux sociaux, la télévision, les autres peuvent venir déposer leur mauvaises graines dans la vie de vos enfants… et une fois présentes, elles pullulent vite, sont résistantes, parfois persistantes et envahissantes, alors soyez constamment attentifs.

  • Patience, temps, vigilance, persévérance, qualités d’un bon Parent-jardinier

Oui un bon jardinier sait qu’avant d’avoir des fruits (tomates ou des fleurs), il faut plusieurs éléments réunis. Il faut une bonne terre, du soleil, de l’eau, et beaucoup de patience, un temps (certain pour chaque espèce de plante), de la persévérance (arroser et désherber régulièrement par exemple), de la vigilance (pour évaluer ce dont le plant a besoin : moins d’eau, de terre, de l’engrais, un tuteur, un traitement anti-nuisibles).

De même avec vos enfants il vous faut ces différents qualités, pour vous assurer que votre enfant prendra un bon chemin, écarter toutes les sources de danger, les protéger, être à l’écoute,  satisfaire leurs besoins, s’adapter à eux afin de les combler de bonnes semences. Le tout bien-sûr dans un dosage équilibré d’amour, justesse dans l’éducation, compréhension, lâcher-prise et sagesse.

  • Soyez un bon jardinier

Alors vous avez tous les éléments pour faire de votre jardin (pardon votre enfant) une belle plante qui produira des bons fruits, au moment opportun, à la bonne saison…. Ainsi vous pourrez jouir de votre semence et vous reposez par la suite, heureux d’avoir effectué ce que vous aviez à faire.